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Airs de cour mis en tablature de luth par Anthoyne Boesset, maistre de musique de la chambre du Roy et de la Reyne. Paris, Pierre Ballard, 1620. [Res in-4 A 266k] Les pièces de viole et de luth sont les formations privilégiées des salons précieux.

La Musique de la Chambre du Roi

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  André Campra (1660-1744), Confitebor tibi domine : Confitebor tibi

La Musique de la Chambre du Roi était l’un des services les plus importants de la Couronne, et des plus complexes, réunissant tous les interprètes nécessaires à la vie musicale de la Cour, tant pour l’Ordinaire que pour l’Extraordinaire, hors musiques de parades et de cérémonies publiques (du ressort de l’Écurie) et musique religieuse (du ressort de la Chapelle).

La Musique de la Chambre était placée sous la haute autorité du Grand Chambellan, déléguant son pouvoir aux deux premiers Gentilshommes et à leurs deux survivanciers. Une année sur quatre, chacun assumait alors seul la direction des services de la Cour et des spectacles de Paris. La gestion financière de la Chambre était assurée par les Secrétaires d’État.

À la tête du corps musical de la Chambre se trouvaient deux Surintendants, deux Maîtres de Musique et deux Compositeurs, servant tous par semestre.

 

 

Airs de cour mis en tablature de luth par Anthoyne Boesset, maistre de musique de la chambre du Roy et de la Reyne. Paris, Pierre Ballard, 1620. [Res in-4 A 266k]

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