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François Colin de Blamont (musique) et l'abbé Pellegrin (livret), [Endymion, pastorale héroïque…représentée pour la première fois par l'Académie royale de musique, le quinzième jour de juin 1731. Les paroles sont de Mr de Fontenelle. Paris : J.-B.-C. Ballard, 1731]. Partie "clavecin" [M.S.D. in-4 128]        François Colin de Blamont (musique) et l'abbé Pellegrin (livret), [Endymion, pastorale héroïque…représentée pour la première fois par l'Académie royale de musique, le quinzième jour de juin 1731. Les paroles sont de Mr de Fontenelle. Paris : J.-B.-C. Ballard, 1731]. Partie "pour la mesure" [M.S.D. in-4 129]

Musique imprimée

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Parallèlement se développe l’impression de la musique. Elle s’est faite primitivement par un tirage en deux temps : d’abord la portée, puis, après un repérage précis, les notes et les signes divers.

C’est l’italien Ottaviano Petrucci qui adapta au livre de musique cette technique d'imprimerie à caractères mobiles métalliques ; la technique de la surimpression, malgré ses difficultés, est d'une précision remarquable.

Au cours du XVIème siècle, ce procédé coûteux s’efface progressivement en France devant une technique qui permet d’imprimer en une seule fois : chaque note est fondue dans l’axe vertical d’un étroit fragment de portée et la juxtaposition de ces signes donne une portée continue.

Dû à l'imprimeur parisien Pierre Attaingnant (1494-1552), ce procédé fera le succès d’une grande famille de l'édition musicale française, les Ballard, qui assurera l’essentiel de la diffusion de la musique religieuse comme profane, de la Renaissance au Baroque.

Cette famille s’est transmis les types métalliques en même temps que le privilège technique et commercial.


 

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