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Musique impriméep. 02/02 Parallèlement, dans les années 1660 apparaissent les premières éditions gravées sur cuivre, technique qui permet une restitution fidèle du manuscrit du compositeur, y compris des signes spécifiques que celui-ci pouvait ajouter pour noter renvois, nuances et agréments. Les notes rondes, telles qu’elles apparaissent dans les manuscrits musicaux, étaient réalisables avec la gravure, alors que les procédés d'impression typographique maintiennent la note carrée ou losangée, plus facile à réaliser et héritée de la notation médiévale. L’un des exemples les plus caractéristiques de cette technique est le recueil des Pièces de clavecin de François Couperin, publié en 1713. La même année, par une déclaration royale du 23 octobre, le dispositif du dépôt légal fut étendu à l'édition musicale, ce qui permettait l’enrichissement de la Bibliothèque royale dans ce domaine, complétant ainsi les manuscrits musicaux copiés par Philidor. Le XIXème siècle verra le triomphe de cette gravure sur cuivre, puis surtout de la lithographie, qui s'impose comme le procédé le plus naturel aux grands éditeurs de musique romantique.
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